j'avais 16ans t' avait 14 j'etais beau et t'etais belle notre amour était si grand, nous a fait pousser des ailes. A force on laisse nos amis, on leur dit un peu a Dieu.. Nous deux c'est complicité avec les difficultés mais tu sais comme moi que tout ceci on a su le surmonter, on a monté les etapes doucement une par une, balayé nos lacunes aussi lentement que des lacustres. Biensûre qu' on a cru ne pas tomber dans un creu, le puits était si profond qu'la musik caché mes yeux, crise de jalousie jallucine quand j'récite mais bon c' était bien une bonne partie de ma vie. On a vecu à distance mais on se voyait tout le temps désormais on se parle mais c'est chacun de notre camps
Le temps passe vite mais l'amour s'efface, j'ai du mal à oublier mes sentiments, j' étais passif mtn jfais face tout un mur de peine s'est bati en siment.
Le temps passe et toutes ces blessures deviennent trop profondes malgrès un coeur qui fond pour toi dans le sable je m'enfonce, j'ai foncé tête baissée, akiéssé toutes tes demandes tu sais j'aurais refais le monde kitt à ce que je mente, desfois c'est la démense chez nous on joue avec la chance. Cette zik, ce dernier petit zess car l' histoire était très longue. Cette relation s'capte mal dû aux mauvaises oondes mais ma foi le temps a eu raison de nous les sentiments qui ne nous sont trop vite parti en ffff, j'ai beau soufflé not' relation s'est essouflée, conflits permanents 1 année à force de s' ettouffer on s'est trouvé l'un l'autre on s'est trouvé autre chose depuis la côte est loin de nos fleurs roses
